L'amie

L'amie
Il y a beaucoup de choses que je n'ai jamais vraiment eu le courage de te dire depuis toutes ce années. 7 ans. C'est passé vite. J'ai toujours eu une vision idéaliste de l'amitié mais en fait c'est à toi que je la dois, à tous les moments qu'on a vécu ensemble. Il n'y a qu'avec toi que j'écris des choses ridicules tous les 2 ans dans LE journal intime, qu'on ricane à longueur de temps ou quon se regarde les larmes aux yeux devant un beau film d'amour. Complices, un seul regard suffit. A chaque fois, c'est comme un bouffée d'insouciance. Il n'y a que ta générosité qui me permet de rester une enfant ou de devenir une adulte. Je ne te voie qu'avec ton grand sourire et ta mine enjouée qui se sont faits distributeurs de bonheur. Dans la voiture " On la connait bien la route entre Tancrou et Meaux depuis le temps qu'on la fait", c'est vrai il y en a eu des allers-retours entre toi et moi, j'espere juste qu'il y en aura plein d'autres.
J'ai besoin de toi. Je t'aime.
Tu vois je continue d'alimenter mon blog mais juste de choses importantes.

# Posté le lundi 17 octobre 2005 12:02

Holidays

Bon il était temps qu'il y ait un article sur nos petites vacances à L'Ile de Ré. Il y a tellement de choses à dire... En fait ça a été un concentré de tout ce qu'on a vécu dans l'année et c'est vrai que finalement la seule chose qui résume ces 5 jours c'est on s'est marrés.
Vous étiez tous formidables, comme toujours, et j'ai vécu plein de moments particuliers avec chacun d'entre vous.
Avec Camille à chaque fois qu'on se voit, c'est toujours génial d'avoir plein de discussions philosophiques, histoire de se prendre un peu au sérieux.
Je pense que je ne trouverai pas un meilleur Alladin que Julien (L), la ballade en tapis volant c'etait inoubliable.
On peut dire qu'avec nos parties intensives de tennis de plage avec l'autre Julien j'ai bien progressé, en même temps si j'étais un peu à la ramasse c'est parce que il y a avait des limites de terrain et que normalement ça n'existe pas!
Je retournerai à l'ile de Ré avec Delphine, rien que pour aller au supermarché au rayon boisson , pour voit notre merveilleux conseiller en boissons alcoolisées...
Maintenant je pourrai me la raconter en soirée étant donné que j'ai appris à danser le rock avec Victor, même qu'il m'a dit que j'étais née pour ça. Ca ne m'etonne pas finalement.
Avec Marine, tous les moments sont particuliers, mais c'etait encore un grand plaisir d'être à tes côtés toutes ces nuits...
Je vous aime

# Posté le lundi 27 juin 2005 05:20

Subjectivité

Si il y a bien 1 homme que je n'aime pas, c'est bien lui. Je viens de le voir à la télé et vraiment, il n'y a plu rien à faire. M. Sarkozy, Ministre de L'Intérieur, ex-maire de Neuilly, se pâme de comprendre les problèmes du peuple, contrairement à tous ces politiciens à la "pensée unique". En tout cas, M.Sarkozy comprend que le climat d'insécurité soit difficile pour le peuple, pense tout d'abord aux victimes et est toujours très choqué? A grand renfort de phrases chocs polémiques, de stratégie communicative, de démagogie, de grandiloquence et de populisme, M. le Ministre est très populaire. Juste une chose. Pas de Sarko-2007

# Posté le lundi 27 juin 2005 04:55

Histoire de ballons

Histoire de ballons
Aux kermesses des écoles, il y a souvent des lachers de ballons. Et souvent, on accroche une carte au fil du ballon avec notre nom et notre adresse, comme ça si quelqu'un trouve le ballon, il pourra nous écrire. On m'a jamais écrit. Mais rien n'est plus beau que le moment où on lache le ballon et où on espere que quelqu'unle recevra. Espoir. Aujourd'hui sur la carte de mon ballon, il n'y a ni mon nom, ni mon adresse, il y a juste un peu d'Espoir pour le Monde. Alors j'espère qu'un jour quelqu'un recevra mon ballon et comprendra.

# Posté le lundi 27 juin 2005 04:40

La nuit de Valognes d'Eric-Emmanuel Schmitt

La nuit de Valognes d'Eric-Emmanuel Schmitt
Voila j'ai adoré ce bouquin alors je mets un petit extrait...

Angélique, à propos de l'Amour :
L'Amour il n'est pas besoin de le connaitre pour le reconnaitre. Celui que vous aimez apparait comme un poisson dans l'eau ou un oiseau dans l'air. Il a passé un pacte avec la terre : il ne se déplace pas, il glisse; il ne se couche pas, il s'allonge. C'est un ondin sur la terre même.
Il a passé un autre contrat, plus important celui-là, avec tout l'univers. Ils se sont entendus pour que l'univers lui montre toujours ce qu'il y a de plus beau; et que lui, de son coté, sache en faire admirer la splendeur. Quand vous êtes auprès de lui, vous en profitez, c'est une fête perpetuelle : le soleil n'est jamais trop chaud, la pluie jamais trop froide, les jardins sentent toujours bons, les bancs de pierre sont doux. La nature l'aime et le câline.
Il n'a pas un visage comme les autres. Là aussi il y a un mystère. Les figures que l'on aime pas, on sait en quoi elles sont faites, on voit l'architecture d'os et de cartilages qui sous-tend le poil et la peau, il y a des plis, des rougeurs, des tombées flasques, des comédons vainqueurs, c'est assez répugnant. Mais le sien n'est pas de cette eau là, il n'est d'aucune matière, jamais il n'est rendu à la chair ou à la terre, il doit être fait en rêve.
Vous vous sentez toujours malade, laid, fatigué avant de le voir et plein de vir dès qu'il est là. C'est un matin.
Toutes les horloges se détraquent : elles trainent quand on l'attend et courent quand il est là.
Vous vivez tout en double. Une fois pour vous, une fois pour lui, pour le lui raconter. Vous devenez poète.
Vous n'êtes plus seuls, désormais. Quelquechose vous attache à la vie, comme le cordon qui vous liait à votre mère avant ce monde. Il n'y aura plus d'indépendance. Vous êtes esclaves. Vous ne vous appartenez plus. Mais ces chaînes vous libèrent.

# Posté le dimanche 05 juin 2005 15:31